Douleurs aux hanches

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L’articulation de la hanche relie la tête du fémur (os de la cuisse) au bassin et est composée de ligaments, de tendons et de muscles.

La tête du fémur et la cavité cotyloïde du bassin (en forme d’écueil) sont toutes deux recouvertes d’un épais cartilage articulaire. Ce cartilage permet d’absorber les chocs et offre une surface lisse qui facilite le mouvement.

La hanche est une articulation profonde, portante et bien ancrée dans sa cavité. Elle est entourée de muscles puissants, ce qui explique sa très grande stabilité. Par contre, l’usure y est fréquente.

La douleur de la hanche peut survenir plus ou moins rapidement et est habituellement ressentie au niveau du pli de l’aine. Elle irradie souvent à la face antéro-interne de la cuisse et vers le genou. Parfois, cette douleur est moins évocatrice quand elle est isolée au niveau du genou ou quand elle se situe en externe en regard au grand trochanter, de la fesse ou si elle simule une sciatique.

La douleur peut survenir après un certain temps de marche, en montant les escaliers ou en position assise prolongée. Elle est souvent plus présente le matin ou à la suite d’une longue période en position assise. Il faut parfois un certain temps de « dérouillage » durant lequel la hanche semble bloquée.

Lorsque la douleur augmente à l’effort et se calme après une période de repos, il s’agit d’une douleur d’origine mécanique par frottement des surfaces articulaire. Comme dans les cas d’arthrose.

Lorsque la douleur est présente et évolue, repos ou pas, et augmente même au repos, on parle de douleur inflammatoire. C’est le cas des rhumatismes inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde ou la spondylarthrite ankylosante.

L’examen clinique permet d’associer la douleur ressentie à un trouble de l’articulation. Les signes sont la présence de douleur ou une limitation de mouvement lors de la manipulation de la hanche, une attitude vicieuse fixée (souvent en flexum), une boiterie ou une atrophie de la cuisse.

Les causes
Outre les fractures du col du fémur ou du massif trochantérien, on retrouve la coxarthrose, la coxite et l’ostéonécrose aseptique, rarement une algodystrophie ou une prolifération synoviale. Signalons aussi les pathologies d’origine mécanique de conflit cotyle-fémur qui peuvent occasionner des douleurs.

La coxarthrose (arthrose de la hanche)

La coxarthrose est une usure de l’articulation de la hanche par frottement des surfaces articulaires. Le diagnostic repose sur la radiographie simple qui montre la destruction du cartilage. Elle est très fréquente chez les personnes âgées de plus de 60 ans. Elle peut être asymptomatique et passer inaperçue ou encore être très invalidante et provoquer bien des douleurs.

Les clichés permettent de montrer le stade évolutif de l’arthrose, la topographie du pincement articulaire et son étendue.

De manière générale, le traitement de la coxarthrose est le plus longtemps possible conservateur (médical et/ou chirurgical). En cas de perte fonctionnelle majeure, la seule solution est le remplacement de l’articulation par une prothèse de hanche.

Solutions pour la coxarthrose

  • L’orthèse plantaire
    Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Un frottement répété des surfaces articulaires augmente le risque d’arthrose de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire peuvent être améliorés par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

Lésions cartilagineuses

Différents évènements peuvent altérer le cartilage articulaire de la hanche adulte :
traumatisme, faux mouvement, pratique sportive, surmenage professionnel, malformation anatomique, pathologie inflammatoire ou vasculaire.

Selon le type de lésion, la conséquence peut être une douleur inguinale ou fessière importante avec parfois un retentissement dans la vie sociale, professionnelle ou sexuelle. Lorsque la lésion cartilagineuse est localisée, les radiographies sont habituellement normales. Il convient alors d’explorer le cartilage grâce à un scanner ou une IRM couplés à une infiltration d’opacifiant dans la hanche. La lésion cartilagineuse doit être localisée précisément, son étendue doit être évaluée et d’autres lésions articulaires doivent être recherchées (lésion du labrum, lésion ligamentaire). L’intervention permettra d’identifier des fissures, un amincissement ou des ulcérations du cartilage ainsi que des ostéophytes ou des géodes (renflements osseux) au fond de l’articulation. L’imagerie doit également permettre de préciser la cause de cette altération afin de traiter cette cause lorsque c’est possible.

Le traitement spécifique de la lésion cartilagineuse peut nécessiter une arthroscopie de hanche, particulièrement en cas de lésion instable ou associée à une lésion du labrum acétabulaire. Dans certains cas, l’évolution se fait vers l’arthrose diffuse aboutissant à la pose de prothèse.

Solutions aux légions cartilagineuses

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    Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Un frottement répété des surfaces articulaires augmente le risque d’arthrose de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire peuvent être améliorés par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

La tendinite du moyen fessier

La tendinite du moyen fessier est un problème assez fréquent. Elle est également appelée tendinopathie de la hanche ou bursite trochantérienne. Le problème peut survenir spontanément, ou après un effort, ou à la suite de l’implantation d’une prothèse de hanche.

La douleur survient en mise en charge et s’accentue lors de la marche prolongée ou lors de la montée et descente d’escaliers, irradiant parfois vers le genou et la cheville. Cette douleur peut causer une boiterie et inciter le patient à soulager son appui avec une canne, parfois obligatoire en raison d’une faiblesse musculaire.

À l’examen, la palpation du grand trochanter au niveau de l’insertion du moyen fessier sur le fémur provoque une douleur très vive. La douleur est accentuée à la contraction du moyen fessier contre résistance. Si le tendon est rupturé, la mise en charge unipodale n’est pas possible. Enfin, la mobilité de la hanche est généralement normale de même que l’examen neurologique.

L’échographie, mais surtout l’IRM, met en évidence la lésion du tendon du moyen fessier. Il peut s’agir d’une inflammation ou d’une rupture plus ou moins complète du tendon éventuellement associée à des calcifications de la hanche. La bursite associée témoigne de la souffrance du tendon.

Lorsque les anti-inflammatoires et les infiltrations sont inefficaces, il est possible de réparer le tendon lésé par une intervention chirurgicale, ce qui procure habituellement une hanche indolore et stable.

Solutions pour la tendinite du moyen fessier

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    Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Un frottement répété des surfaces articulaires augmente le risque d’arthrose de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire peuvent être améliorés par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

Le conflit fémoro-acétabulaire

Le conflit fémoro-acétabulaire est la répétition de micro-traumatismes de hanche lors des mouvements amples. Ce syndrome entraîne des douleurs de hanche chez le sujet jeune, souvent sportif (sport de combat de pieds, par exemple).

La douleur se situe principalement au niveau de l’aine. La gêne occasionnée peut être invalidante. La position assise prolongée peut être difficile et les mouvements amples de hanche sont mal supportés. Il y a parfois présence de craquements dans la hanche.
L’examen de la hanche révèle une certaine raideur, en particulier dans des mouvements de rotation interne. La radiographie peut sembler normale, mais certains signes subtils témoignent de malformations mineures, favorisant les micro-traumatismes dans les mouvements extrêmes de la hanche. L’analyse précise de la hanche, par un arthroscanner ou par une arthro-IRM, montre habituellement des lésions du cartilage et du labrum acétabulaire causées par le conflit.

La modification du mouvement en cause ou l’arrêt du sport peut permettre de traiter le conflit de hanche. Si cela ne suffit pas, une arthroscopie visera à traiter les lésions et à corriger les malformations existantes. En cas de conflit évolué, au stade d’arthrose, l’implantation d’une prothèse de hanche est nécessaire.

Solutions pour le conflit fémoro-acétabulaire

  • L’orthèse plantaire
    Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Un frottement répété des surfaces articulaires augmente le risque d’arthrose de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire peuvent être améliorés par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

Lésion du labrum acétabulaire

Le labrum acétabulaire, souvent appelé bourrelet de la hanche, est un joint circonférentiel dont le rôle au sein de l’articulation est fondamental. Le labrum est un fibro-cartilage enroulé sur le pourtour de la cavité cotyloïde. Il forme avec le ligament transverse un joint circulaire autour de la tête fémorale. Il joue un rôle important dans l’amortissement de la hanche lors de la mise en charge et aide également à sa stabilisation lors de la phase d’oscillation du pas. La lésion du labrum peut être occasionnée par diverses circonstances : traumatisme aigu, micro-traumatismes, pratique sportive intensive, malformation de la hanche. Cette lésion entraîne des douleurs au niveau de l’aine et parfois des craquements ou des blocages de la hanche. La gêne est parfois importante, limitant la marche et la position assise. Le bilan radiographique standard est habituellement normal ou
montre des malformations mineures. L’arthroscanner ou l’arthro-IRM permettent de visualiser l’ensemble de l’articulation coxo-fémorale et le labrum, objectivant alors la lésion.

L’arthroscopie de la hanche permet de traiter la lésion et parfois de corriger la malformation responsable. Parfois, l’immobilisation est suffisante pour guérir la lésion si celle-ci est causée par un problème vasculaire.

Solutions pour la lésion du labrum acétabulaire
Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Un frottement répété des surfaces articulaires augmente le risque d’arthrose de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire peuvent être améliorés par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

Coxa valga

La déformation du fémur en coxa valga correspond à une angulation excessive du col fémoral. Cette malformation entraîne une mauvaise répartition des forces musculaires et un excès de contraintes au sein de l’articulation coxo-fémorale.

Pendant longtemps, la déformation est méconnue du patient car non douloureuse. Après quelques années, l’excès de contraintes entraîne une décompensation douloureuse. Les principaux symptômes se situent au niveau de l’aine et augmentent à l’effort. La réalisation d’une coxométrie (série de mesures prises par radiographie au niveau de la hanche dans une position déterminée) confirme le diagnostic de coxa valga et permet de dépister d’autres malformations de la hanche ou une arthrose débutante.

Chez un patient jeune et si la hanche n’est pas arthrosique, il est possible de corriger la déformation grâce à une ostéotomie (intervention chirurgicale de réalignement de l’articulation). Si la coxa valga est décelée tardivement, la prothèse sera le seul recours chirurgical possible.

Solutions au coxa valga

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    Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Un frottement répété des surfaces articulaires augmente le risque d’arthrose de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire peuvent être améliorés par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

La dysplasie de la hanche

La dysplasie est une insuffisance de couverture de la tête fémorale. De fait, les pressions au niveau de la hanche sont concentrées sur une zone portante trop petite, ce qui dégrade progressivement le cartilage.

La dysplasie provoque des douleurs de hanche lors d’efforts ou de la marche prolongée. Ces symptômes surviennent souvent chez des sujets jeunes, sans véritable facteur déclenchant ni traumatisme. Parfois, une prise de poids ou la grossesse explique l’apparition des douleurs.

La chirurgie de la dysplasie est une chirurgie conservatrice. Elle vise à corriger la malformation anatomique de la hanche pour préserver l’articulation et éviter la prothèse. Lorsque la dysplasie de hanche est diagnostiquée tardivement, la présence d’arthrose rend toute chirurgie conservatrice impossible. Il est alors nécessaire d’implanter une prothèse totale de la hanche.

Solutions pour la dysplasie de la hanche

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La protrusion acétabulaire

La protrusion acétabulaire est une malformation de la hanche associant une hanche trop profonde et des amplitudes articulaires diminuées.

Initialement, la protrusion acétabulaire n’est pas douloureuse, mais elle le devient lorsque le cartilage articulaire est dégradé, évoluant alors vers l’arthrose. Des douleurs mécaniques s’installent progressivement, au niveau de l’aine ou de la fesse, limitant les activités.

L’examen objective les douleurs et démontre une diminution des mobilités articulaires. La radiographie confirme le diagnostic de protrusion acétabulaire, mais l’arthrose passe souvent inaperçue car elle est localisée de façon inhabituelle. En cas de doute, un test d’infiltration anesthésique sous contrôle radiologique confirme la souffrance articulaire.

Il n’existe pas de possibilité chirurgicale qui permet de corriger cette malformation complexe. En cas d’arthrose évoluée, l’implantation d’une prothèse totale de hanche est proposée. L’implantation doit permettre de latéraliser la hanche protruse, ce qui peut nécessiter une greffe osseuse complémentaire.

Solutions pour la protrusion acétabulaire

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L’arrachement du ligament rond

L’arrachement du ligament rond est provoqué par un traumatisme de la hanche. Il s’agit habituellement d’un mouvement excessif en extension de hanche ou en abduction.

Après cet arrachement, des douleurs invalidantes peuvent persister au niveau de l’aine. Les douleurs sont souvent vives et présentes dans tous les mouvements de la hanche lors de l’examen clinique. Parfois il s’agit de douleurs épisodiques et fugaces. Parfois, le ligament déchiré peut créer des craquements et des blocages de l’articulation ainsi que des ressauts et une sensation d’instabilité. Le diagnostic est difficile à affirmer car cette lésion est exceptionnelle et les radiographies sont habituellement normales. Cependant, l’arthroscanner ou l’arthro-IRM peuvent permettre de diagnostiquer l’arrachement, ou de le soupçonner. Parfois encore, tous les examens sont normaux. L’arthroscopie de hanche permet de visualiser la lésion ligamentaire et de réséquer le moignon douloureux.

Solutions à l’arrachement du ligament rond

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La nécrose de la hanche

La nécrose est le terme médical qui signifie la mort des cellules. La nécrose de la hanche est donc la mort de l’os au niveau de l’articulation de la hanche. C’est principalement la tête du fémur qui est atteinte par cette maladie. Il s’agit d’une pathologie beaucoup moins fréquente que l’arthrose mais qui peut toucher aussi bien les patients jeunes que plus âgés. Lorsque la tête fémorale est le siège d’une nécrose, elle se déforme et ne s’articule plus correctement avec le bassin.

Les causes :

  • La mort du tissu osseux est la conséquence d’une mauvaise circulation sanguine au sein du tissu osseux. Bien souvent, on ne découvre pas la raison exacte de la nécrose de la tête fémorale. Quelques facteurs sont cependant bien connus pour être responsable de cette nécrose;
  • La consommation excessive d’alcool est l’une des causes les plus fréquentes, en particulier chez les patients jeunes;
  • Les traumatismes sévères : accident de la route ou chute d’un lieu élevé (souvent plusieurs dizaine d’années avant la manifestation de la nécrose);
  • Les fractures de l’extrémité supérieure du fémur et les fracture du cotyle (cavité du bassin recevant la tête fémorale).

Les symptômes :

  • Au début de la nécrose, la tête du fémur n’est pas déformée. Des douleurs de la hanche très vives apparaissent rapidement. À ce stade, la radiographie est normale et seul un examen plus sophistiqué comme l’ IRM ou la scintigraphie osseuse peut déceler la maladie.
  • Par la suite, il n’est pas rare d’observer une phase de diminution, voire de disparition des douleurs. Dans certains cas, cette période d’amélioration n’existe pas.
  • Enfin, après plusieurs mois ou années, les douleurs réapparaissent et s’aggravent.
  • La tête du fémur est déformée et une radiographie simple permet de faire le diagnostic de nécrose. La boiterie s’installe.

Solutions à la nécrose de la hanche

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    Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Un frottement répété des surfaces articulaires augmente le risque d’arthrose de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire peuvent être améliorés par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

La coxite rhumatismale

La coxite est l’inflammation de l’articulation de la hanche ou articulation coxo-fémorale. Cette affection est très douloureuse et peut apparaître aussi bien chez le jeune enfant que chez le vieillard. La coxite est souvent associée à la polyarthrite rhumatoïde.

La douleur inflammatoire atteint l’aine, la fesse ou la cuisse. L’effort accentue la douleur qui peut se prolonger la nuit et altérer la qualité du sommeil. La marche est limitée ainsi que les activités physiques ou sociales. La présence d’une raideur de hanche accentue encore les répercussions de l’atteinte articulaire.

Le traitement de l’atteinte inflammatoire de la hanche est avant tout fondé sur la prescription d’anti-inflammatoires et de médicaments de fond de la polyarthrite. En cas d’aggravation de la symptomatologie, et si les médicaments ne parviennent plus à soulager les douleurs, l’implantation d’une prothèse est évoquée.

Solutions à la coxite rhumatismale

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La coxite infectieuse

La coxite infectieuse est une affection relativement rare, quelquefois confondue avec la coxarthrose, qui se différencie de celle-ci par sa survenue dans un contexte infectieux. Elle s’accompagne de signes d’inflammation.

Une hémoculture en laboratoire du liquide intra-articulaire permet d’orienter le diagnostic grâce à la mise en évidence d’un germe pyogène, voire un bacille de Koch (tuberculose), responsable de l’affection.

La coxite infectieuse survient préférentiellement sur des terrains immunitaires déprimés, c’est-à-dire chez les individus ne possédant pas la totalité de leur capacité de défense contre les agressions infectieuses.

Solutions à la coxite infectieuse

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    Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Un frottement répété des surfaces articulaires augmente le risque d’arthrose de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire peuvent être améliorés par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

L’algodystrophie

L’algodystrophie est un syndrome rare touchant une articulation, dont la douleur peut s’étendre dans tout le membre. Elle peut survenir à la suite d’un traumatisme (fracture, entorse) ou d’une chirurgie. Les premiers symptômes peuvent apparaître que plusieurs mois après le traumatisme.

L’algodystophie est rare au niveau de la hanche. Elle se manifeste par des douleurs très vives, souvent nocturnes, responsables d’une impotence et d’une boiterie importantes. Parmi les principaux symptômes, mentionnons la sensation de grande brûlure, des fourmillements, l’œdème et la sudation excessive. Il y a généralement une phase chaude et une phase froide.

La phase chaude dure de quelques semaines à quelques mois. Une douleur permanente est ressentie. La douleur est exagérément amplifiée à chaque mouvement de l’articulation touchée. La phase froide suit la phase chaude. Le membre affecté est froid, la peau devient pâle et lisse, l’oedème régresse. Il peut n’y avoir qu’une phase ou, dans certains cas, les phases peuvent alterner.

L’algodystrophie régresse lentement jusqu’à une guérison généralement sans séquelle après 6 à 24 mois. Le syndrome peut revenir après quelques années.

Le traitement consiste à soulager la douleur par des médicaments.

Solutions à l’algodystophie

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    Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Un frottement répété des surfaces articulaires augmente le risque d’arthrose de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire peuvent être améliorés par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

Tendinite

La tendinite du moyen fessier est un problème assez fréquent. Elle est également appelée tendinopathie de la hanche ou bursite trochantérienne. Le problème peut survenir spontanément, ou après un effort, ou à la suite de l’implantation d’une prothèse de hanche.

La douleur survient en mise en charge et s’accentue lors de la marche prolongée ou lors de la montée et descente d’escaliers, irradiant parfois vers le genou et la cheville. Cette douleur peut causer une boiterie et inciter le patient à soulager son appui avec une canne, parfois obligatoire en raison d’une faiblesse musculaire.

À l’examen, la palpation du grand trochanter au niveau de l’insertion du moyen fessier sur le fémur provoque une douleur très vive. La douleur est accentuée à la contraction du moyen fessier contre résistance. Si le tendon est rupturé, la mise en charge unipodale n’est pas possible. Enfin, la mobilité de la hanche est généralement normale de même que l’examen neurologique.

L’échographie, mais surtout l’IRM, met en évidence la lésion du tendon du moyen fessier. Il peut s’agir d’une inflammation ou d’une rupture plus ou moins complète du tendon éventuellement associée à des calcifications de la hanche. La bursite associée témoigne de la souffrance du tendon.

Lorsque les anti-inflammatoires et les infiltrations sont inefficaces, il est possible de réparer le tendon lésé par une intervention chirurgicale, ce qui procure habituellement une hanche indolore et stable.

Solutions à la tendinite

  • L’orthèse plantaire
    Les déviations axiales des membres inférieurs (genu valgum, genu varum), la déviation du bassin, les inégalités de longueur des jambes, un déséquilibre au niveau du pied, de même que la rotation du fémur ont un impact important sur la stabilité et le bon fonctionnement de la hanche. Le bon alignement de la tête fémorale dans sa cavité et la congruence articulaire sont essentiels à l’équilibre musculo-squelettique. Le maintien de cet équilibre est favorisé par le port d’orthèses plantaires. Une évaluation biomécanique incluant une analyse de la posture et de la marche est nécessaire afin de bien cibler la source du problème. Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.