Douleurs aux genoux

Syndrome fémoro-rotulien

Le syndrome fémoro-rotulien aussi appelé fémoro-patellaire apparaît graduellement à la suite d’une utilisation répétée et inadéquate de l’articulation du genou. Elle apparaît également chez les personnes dont les genoux présentent un mauvais alignement (déviation du genou en varus ou en valgus).

Ce syndrome se caractérise par l’irritation des cartilages de l’articulation du genou, entre la rotule et le fémur (l’os de la cuisse). Généralement, le syndrome survient lorsque cette articulation est surutilisée ou qu’elle est sollicitée de manière trop violente, comme lorsqu’on augmente subitement l’intensité d’un exercice, ou encore lorsqu’il y a un mauvais alignement entre la rotule (tendon sous-rotulien) et le fémur.

La principale cause du syndrome fémoro-patellaire est l’hyper-pronation des pieds. Le talon se dévie et l’arche du pied s’affaisse vers l’intérieur, ce qui modifie l’alignement du genou. La trajectoire de la rotule et du fémur est faussée. L’hypermobilité de la rotule, bien que moins fréquente, peut également être à l’origine du problème.

Les gens qui présentent un syndrome fémoro-patellaire ressentent des douleurs aux environs de la rotule et à l’avant du genou. Il peut s’agir de douleurs aiguës et occasionnelles, de douleurs récurrentes ou chroniques. Durant les premiers stades, la douleur se fait sentir le plus souvent après l’activité physique mais, si le problème n’est pas traité, les symptômes vont s’intensifier et seront présents aussi pendant l’activité. Certaines personnes auront même des crépitements aux genoux, accompagnés ou non de douleur.

Des activités quotidiennes telles que monter et descendre les escaliers, courir sur une pente ascendante, faire de longues randonnées pédestres et s’accroupir fréquemment peuvent devenir douloureuses pour les personnes présentant cette condition.

Solutions pour le syndrome fémoro-patellaire (fémoro-rotulien)

  • Orthèses plantaires
    Le port d’orthèses plantaires a pour fonction de stabiliser et de réaligner la cheville, la jambe, le genou et la hanche. Or, en présence d’un syndrome fémoro-rotulien ou encore en présence de laxité ligamentaire, l’orthèse plantaire aidera à maintenir un bon alignement et à diminuer les symptômes.
  • Orthèse du genou
    Dans les cas plus sévères, l’orthèse de genou pourrait être prescrite par un médecin. Le port d’une orthèse de genou lors de la pratique d’un sport ou à la marche peut aider à stabiliser le genou et la rotule, et protéger l’articulation.

Entorse du genou

D’abord, qu’est-ce qu’une entorse?

Une entorse est une atteinte traumatique d’un ligament. Les ligaments sont des tissus tendus d’un os à l’autre. Ils permettent aux surfaces articulaires de rester bien en contact lors des mouvements et assurent ainsi la stabilité de l’articulation. Une entorse résulte de la torsion du genou, le pied restant bloqué au sol (exemple classique de l’accident de ski où le corps du skieur tourne mais le ski se bloque et ne déchausse pas).

Le ou les ligaments peuvent :

  • résister (entorse bénigne);
  • ne pas résister et se rompre (entorse grave initiale, rupture de ligaments);
  • ne pas résister car le ligament est déjà rompu (accident d’instabilité après une entorse grave).

La luxation de la rotule peut survenir lors d’un mouvement de torsion.

Au niveau du genou, il existe quatre ligaments principaux : deux ligaments latéraux (interne et externe) situés de chaque côté du genou et deux ligaments centraux appelés croisés car ils se croisent en plein milieu du genou. Il existe un ligament croisé antérieur (lca) et un ligament croisé postérieur (lcp).

C’est l’atteinte d’un ou des deux ligaments croisés qui définit une entorse grave du genou car, en cas de lésion, la stabilité du genou est compromise (surtout pour le lca).

Les ligaments les plus souvent atteints sont le ligament collatéral externe qui peut se blesser lors d’un choc latéral et le ligament croisé antérieur lors d’un mouvement en torsion avec le pied fixé au sol. Les signes et symptômes d’une entorse peuvent varier en fonction de la gravité de l’atteinte. Une douleur vive au site de la lésion suivie du gonflement plus ou moins rapide du genou.

L’entorse grave entraîne souvent l’impression d’un craquement au moment de l’accident, de même qu’une douleur aiguë, associés à une sensation de déboîtement.

Le gonflement, lié au saignement dans l’articulation du genou des vaisseaux irriguant le ligament croisé, apparaît dans les heures qui suivent l’accident ou le lendemain.

Que faire si vous suspectez une entorse ?

Arrêter la pratique du sport, appliquer de la glace, mettre au repos, immobiliser la jambe avec un bandage et consulter un médecin.

Solutions pour l’entorse du genou

  • Orthèses plantaires
    Le port d’orthèses plantaires a pour fonction de stabiliser et de réaligner la cheville, la jambe, le genou et la hanche. Or, en présence d’instabilité légère de la rotule ou encore dans les cas de laxité ligamentaire, l’orthèse plantaire aidera à maintenir un bon alignement. Dans les cas d’instabilité plus sévères, l’orthèse de genou pourrait être prescrite par un médecin.
  • Orthèse du genou
    Le port d’une orthèse de genou lors de la pratique d’un sport ou à la marche peut aider à stabiliser le genou et la rotule, et protéger l’articulation.

Luxation de la rotule

La rotule peut se luxer, c’est-à-dire quitter sa place habituelle par rapport au reste de l’articulation. Elle se luxe toujours vers l’extérieur.

La luxation peut être complète : le genou est alors bloqué en flexion avec une douleur intense. La luxation de la rotule survient à l’improviste et constitue un accident douloureux et impressionnant, surtout lorsqu’il survient pour la première fois. On se retrouve avec un genou déformé (avec une bosse sur le côté), douloureux et bloqué. Il faut chercher à réduire cette luxation, soi-même ou en se faisant aider par son entourage. Il suffit habituellement d’allonger doucement et progressivement le genou pour que la rotule revienne subitement à sa place : lorsque le genou se rapproche de l’extension complète, éventuellement en facilitant cette réduction en poussant la rotule vers le genou, en même temps qu’on allonge le genou. Facile à dire, pas toujours facile à réaliser ! En cas de réduction impossible, il faut se rendre à l’urgence où le médecin pourra réduire la luxation.

La répétition ultérieure éventuelle de luxations constitue ce qu’on appelle la luxation récidivante ou l’instabilité rotulienne.

Solutions pour la luxation du genou

  • Orthèses plantaires
    Le port d’orthèses plantaires a pour fonction de stabiliser et de réaligner la cheville, la jambe, le genou et la hanche. Or, en présence d’instabilité légère de la rotule ou encore dans les cas de laxité ligamentaire, l’orthèse plantaire aidera à maintenir un bon alignement et diminuer le risque de luxation.
  • Orthèse du genou
    Dans les cas d’instabilité plus sévères, l’orthèse de genou pourrait être prescrite par un médecin. Le port d’une orthèse de genou lors de la pratique d’un sport ou à la marche peut aider à stabiliser le genou et la rotule, et protéger l’articulation.

Arthrose du genou

La gonarthrose est l’usure et la déformation progressive de l’articulation du genou avec atteinte des ménisques. Au fur et à mesure que l’arthrose évolue, l’espace articulaire diminue. La douleur peut être d’origine mécanique, par frottement des surfaces articulaires, ou d’origine inflammatoire (arthrite).

Les extrémités osseuses du fémur et du tibia sont recouvertes par du cartilage. Le cartilage est un tissu conjonctif dense et élastique qui sert à amortir les chocs. Quand il a complètement disparu, dans l’arthrose sévère, on se retrouve os contre os.

Le cartilage normal est humecté d’une petite quantité de synovie, un liquide visqueux qui facilite le glissement lors des mouvements. Lorsque l’articulation est irritée, une très grande quantité de synovie est sécrétée pour mieux « matelasser » l’articulation. C’est « l’épanchement de synovie », qui fait doubler le volume de votre genou.

L’articulation du genou comporte également deux ménisques. Le ménisque est un petit cartilage en forme de demi-lune, situé entre le fémur et le tibia, qui sert à la fois de stabilisateur et d’amortisseur. Les ménisques sont soumis à des contraintes importantes lors des mouvements de rotation du genou, ce qui accroît le risque de fissuration avec les années. L’instabilité du genou peut être considérablement aggravée par la rupture des ligaments croisés (ligaments servant d’attaches entre le fémur et le tibia).

Plusieurs facteurs favorisent l’évolution de l’arthrose du genou. La principale cause est un mauvais alignement du membre inférieur. Il en existe deux : le genou varum, et le genou valgum. Dans un genou varum, la jambe n’est pas droite, les genoux sont trop écartés. Inversement, dans un genou valgum, les genoux sont trop rapprochés.

Le squelette de la jambe peut présenter une composante en rotation. Une rotation externe de la jambe amène la rotule à tourner vers l’extérieur. Inversement, une rotation interne entraîne la rotule à tourner vers l’intérieur.

En cas de déviation axiale du membre inférieur, les pressions sont déviées soit sur le compartiment médial du genou, soit sur le compartiment latéral. Ces chargements anormaux augmentent le risque d’usure du cartilage et du ménisque. En cas de rotation du squelette de la jambe, c’est la rotule qui va subir des contraintes anormales.

La santé du genou est déterminée par de nombreux facteurs tels que l’âge, l’inactivité, l’obésité, les traumatismes, la sur-utilisation, l’anomalie de l’articulation (instabilité, déformation).

Le cartilage, comme tout tissu de l’organisme, se régénère en permanence. Il n’est cependant pas vascularisé. Le cartilage est nourri par l’os sous-jacent qui diffuse les nutriments. Ce processus se fait essentiellement quand l’articulation n’est pas en charge : la pression sur le cartilage et l’os sous-jacent gène la diffusion des nutriments. D’où l’importance de ponctuer ses activités de période de repos.

L’activité physique est également très importante dans la prévention de l’arthrose. Le processus de régénération et la réparation du cartilage sont incités par la pression et les forces exercées sur lui. Ainsi, les douleurs au genou qui surviennent à la suite d’un effort physique inhabituel ne sont pas forcément inquiétantes : avant 50 ans, c’est bien souvent une réaction normale du cartilage qui initie son auto-réparation en augmentant l’afflux sanguin dans le genou.

Il est préférable de cesser l’activité si des douleurs vives reprennent dès que vous insistez trop longtemps. Mais si les douleurs sont présentes en début d’activité et diminuent au fur et à mesure que l’articulation se réchauffe, c’est souvent le signe que votre articulation s’adapte.

Globalement, pour ses genoux, il vaut mieux pratiquer des activités qui stimulent activement le cartilage pendant des durées brèves (marche rapide, sports, efforts physiques ponctuels) et être assis le reste du temps, plutôt que faire du sur place toute la journée sans déployer d’efforts physiques violents.

Solutions pour la gonarthrose

  • Orthèses plantaires
    Le port d’orthèses plantaires correctrices peut aider à rétablir l’équilibre biomécanique en réalignant l’angle tibio-fémoral (valgus ou varus), c’est-à-dire en réalignant l’angle que forment la jambe, le genou et  la cuisse. On recommande une orthèse bi-densité dotée d’une base ferme pour assurer un bon maintien et réaligner le genou, ainsi que d’une interface amortissante pour un maximum de confort. Combinée à un amortisseur de choc au niveau du talon, cette orthèse aide aussi à réduire l’incidence des microfissures sous-chondrales et à réduire l’amplitude des ondes vibratoires.
  • Orthèse de genou OdrA
    Le port de cette orthèse de genou contribuera à décharger la pression sur le condyle interne en générant un mouvement combiné de distraction et de rotation. L’objectif est de réduire le poids sur le compartiment affecté en créant un espace entre les extrémités osseuses du tibia et du fémur afin de réduire les frottements intra-articulaires et, ultimement, la douleur liée à l’arthrose du genou.
  • Orthèse du genou en trois points
    Le port d’une orthèse de genou contribuera à décharger la pression sur le condyle en appliquant un mouvement latéral par un principe de force en trois points. L’objectif est de réduire le poids sur le compartiment affecté, de transférer une partie de la charge du genou vers la cuisse et le tibia, et de retrouver un équilibre biomécanique.

Déviations des genoux

Le genu valgum est une déformation du membre inférieur caractérisée par une déformation de la jambe qui s’arque vers l’intérieur. En position debout, les deux jambes forment un X, les deux genoux se touchent alors que les chevilles sont écartées.

Plus le genu valgum est accentué, plus il peut nuire à la marche. Aussi, avec l’âge, il est souvent un facteur prédisposant à la gonarthrose (arthrose du genou), car les pressions et les forces exercées au genou ne se font pas aux bons endroits.

Le genu valgum est fréquent chez l’enfant. Plus souvent observé vers l’âge de trois à quatre ans, il se corrige spontanément et progressivement dans la grande majorité des cas.

Il est considéré comme anormal si le genu valgum est asymétrique ou unilatéral, s’il continue de s’aggraver après l’âge de 4 ans ou s’il présente une distance inter-malléolaire de plus de 8 cm chez le préadolescent.

Le genu valgum de l’enfant est causé par une hyperlaxité des ligaments internes du genou s’il est accentué par un excès de poids. Il peut aussi résulter d’une séquelle de fracture mal consolidée : par exemple, la partie inférieure du fémur ou la partie supérieure du tibia qui n’a pas été bien positionnée lors de la consolidation de la fracture. Dans d’autres cas, le genu valgum est lié à une maladie osseuse secondaire, à un rachitisme ou à une malformation du tissu osseux.

Le genu valgum n’est pas douloureux. Dans les formes légères, il régresse souvent avec la croissance. Dans les formes plus sévères, le traitement peut nécessiter le port de chaussures correctrices, d’orthèses plantaires et d’attelles de nuit. La chirurgie, réservée aux formes graves, consiste à sectionner l’os, à le réaligner et à le fixer. Cette intervention se nomme ostéotomie.

Chez l’adulte, le genu valgum peut provenir d’un genu valgum infantile non traité, d’une séquelle de fracture du genou consolidée en mauvaise position ou, encore, d’une maladie osseuse (ostéomalacie). Le genu valgum est un facteur prédisposant à la gonarthrose (arthrose du genou) par le chargement du compartiment latéral du genou. Outre la vitamine D (contre une ostéomalacie), le traitement des formes graves de genu valgum est l’ostéotomie ou le remplacement de l’articulation du genou par une prothèse.

Solution pour le genu valgum

  • Orthèses plantaires
    Le port d’orthèses plantaires varisantes peut aider à stabiliser et réaligner la cheville, la jambe, le genou et la hanche. En présence d’un genu valgum, l’orthèse plantaire aidera à maintenir un bon alignement et à diminuer les charges sur le compartiment latéral du genou.

Déviation du genou vers l’extérieur (genu varum)

Le genu varum est une déformation du membre inférieur qui se caractérise par une position des jambes formant un arc vers l’extérieur. C’est l’opposé du genu valgum (genoux en X). En position debout, on identifie les sujets aux genoux varum en leur demandant de coller leurs chevilles ensemble. On observe alors l’absence de contact entre les deux genoux.

Les jambes sont dites arquées. Il est possible d’objectiver le genu varum par la mesure de la distance entre les faces médiales des genoux. Le genu varum est l’un des principaux facteurs qui favorisent l’arthrose du genou par le chargement du compartiment médial du genou.

Chez l’enfant un peu plus âgé, il est parfois la conséquence d’une maladie osseuse (rachitisme). Le genu varum de l’adulte est quelquefois la conséquence d’un genu varum de l’enfant non traité ou mal traité. Il peut s’agir également d’une séquelle de fracture.

Solution pour le genu varum

  • Orthèses plantaires
    Le port d’orthèses plantaires valgisantes a pour fonction de stabiliser et de réaligner la cheville, la jambe, le genou et la hanche. En présence d’un genu varum, l’orthèse plantaire aidera à maintenir un bon alignement et à diminuer les charges sur le compartiment médial du genou.

Déviation du genu recurvatum

Il s’agit d’une déformation du genou qui se caractérise par la possibilité d’étendre cette articulation exagérément en direction de l’avant, l’angle étant ouvert dans cette direction. Il existe plusieurs types de genu recurvatum : le genu recurvatum familial, fréquent, est visible chez les enfants dès leurs premiers pas. C’est une pathologie bénigne secondaire à l’hyperlaxité ligamentaire qui disparaît d’elle-même, le plus souvent à l’âge adulte.

On peut parfois voir chez l’adulte une persistance de la déformation à l’origine d’une arthrose du genou. Le genu recurvatum congénital est plus rare que le précédent mais aussi plus grave, car il est toujours associé à une luxation congénitale du genou, secondaire à une malformation des articulations.

On peut également développer un genu recurvatum à la suite d’une fracture mal consolidée de la partie inférieure du fémur ou de la partie supérieure du tibia. Il peut s’agir également d’une conséquence d’une atrophie musculaire, résultat d’une paralysie ne permettant pas au genou d’avoir une mobilité normale. Dans ces cas plus complexes, l’ostéotomie est nécessaire. Il s’agit d’une intervention chirurgicale consistant à sectionner l’os et à le repositionner dans un axe plus normal d’un point de vue physiologique.

Solutions pour le genu recurvatum

  • Orthèses plantaires
    Le port d’orthèses plantaires avec élévation au talon peut aider à limiter l’hyper-extension du genou dans les cas légers.
  • Orthèse du genou
    Dans les cas de genu recurvatum plus sévères, le port d’une orthèse de genou avec contrôle de l’amplitude articulaire en flexion et en extension peut être nécessaire.

Déviation du genu flexum

Le genu flexum est une attitude anormale de l’articulation du genou qui est incapable d’atteindre sa pleine extension et, par conséquent, demeure en flexion. Certains facteurs peuvent entraîner le genu flexum, dont une raideur survenant après un traumatisme du genou ou dû à une mauvaise position de la hanche dont la flexion est exagérée. Il peut également s’agir du résultat d’une immobilisation en flexion du genou maintenu trop longtemps dans sa position. Le genu flexum peut être acquis dans des cas d’inégalité de longueur des membres inférieurs. Le membre le plus long adopte une position en flexion du genou afin de rééquilibrer le bassin.

Solutions pour le genu flexum

  • Orthèses plantaires
    Dans les cas de genu flexum secondaires à une inégalité des membres inférieurs, le port d’orthèses plantaires avec élévation au talon de la jambe courte peut aider à la réduction du flexum de la jambe longue.
  • Orthèse du genou
    Dans les cas de genu flexum plus sévères, le port d’une orthèse de genou avec contrôle de l’amplitude articulaire en flexion et en extension peut être nécessaire.

Instabilité du genou

L’instabilité du genou est souvent causée par l’hyperlaxité des ligaments. L’hyperlaxité peut être d’origine héréditaire ou accidentelle (entorse).

L’instabilité plus ou moins grande du genou entraîne un mauvais fonctionnement de l’articulation et peut également provoquer bien des maux comme le syndrome fémoro-patellaire, l’arthrose et même à la luxation dans les cas d’hyperlaxité. Une instabilité du genou peut également être un facteur prédisposant à l’entorse.

Durant la marche, l’instabilité du genou provoquera un désalignement du membre inférieur et un glissement de la rotule. Aussi, l’instabilité du genou entraînera une rotation au niveau de la jambe et le désalignement de la cheville et de la hanche.

Solutions pour l’instabilité du genou

  • Orthèses plantaires
    Le port d’orthèses plantaires a pour fonction de stabiliser et réaligner la cheville, la jambe, le genou et la hanche. En présence d’instabilité de la rotule, du genou et de laxité ligamentaire, l’orthèse plantaire aidera à maintenir un bon alignement, augmentera la stabilité du genou et permettra ainsi à l’articulation de bien fonctionner.
  • Orthèse de genou
    Dans les cas d’instabilité plus sévères, l’orthèse de genou pourrait être prescrite par unmédecin. Le port d’une orthèse de genou lors de la pratique d’un sport ou à la marche contribuera à stabiliser le genou et la rotule, et à protéger l’articulation.

Maladie d'Osgood-Schlatter

La maladie d’Osgood-Schlatter est une affection du genou. La douleur est située au niveau de la partie basse du tendon, à l’endroit où il s’attache sur l’os au niveau de la tubérosité tibiale antérieure. Des douleurs peuvent parfois être diffuses et irradier, à partir de cette zone, vers la rotule ou vers le bas, sur le tibia.

Cette maladie touche principalement le garçon, au moment de la puberté. Elle affecte plus souvent les enfants qui pratiquent des sports où le saut et la course sont présents. Elle a été décrite pour la première fois en 1903 par deux auteurs, l’un anglo-saxon Osgood, l’autre allemand Schlatter, d’où son nom.

Solutions pour la maladie d’Osgood-Schlatter

  • Orthèses plantaires
    Le port d’orthèses plantaires a pour fonction de stabiliser et de réaligner la cheville, la jambe, le genou et la hanche. En présence d’un genu valgum ou d’un genu varum, les symptômes peuvent s’intensifier. L’orthèse plantaire aidera alors à maintenir un bon alignement.
  • Orthèse du genou
    Le port d’une orthèse de genou ou d’une courroie sous-patellaire lors de la pratique d’un sport ou à la marche peut aider à contrôler la douleur.